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Utiliser un Raspberry Pi pour télécharger des fichiers BitTorrent

On peut faire une multitude de choses avec une carte Raspberry Pi comme par exemple : une console de jeu rétro, un petit serveur web, une station météo familiale,  de la programmation, de la domotique….  Comme le matériel est robuste, l’encombrement minimal et la consommation électrique très faible, pourquoi alors ne pas pas s’en servir pour créer un petit serveur de téléchargements et de partage de fichiers ?

Logo TransmissionJe vais donc vous expliquer ci-dessous :

  1. comment mettre en place un client de téléchargement BitTorrent,
  2. comment piloter ses téléchargements à distance
  3. comment déporter les fichiers téléchargés sur un support de stockage externe
  4. et comment les partager afin d’y accéder avec les autres machines de votre réseau.

Pour cela, nous allons utiliser le logiciel de téléchargement BitTorrent Open Source Transmission.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il vous faut quelques pré-requis indsipensables à savoir :

  • Un Raspberry Pi avec une distribution Raspbian ou similaire installée dessus (Ex : Raspbian Lite)
  • Une adresse IP fixe et l’accès SSH activé sur votre Raspberry Pi
  • Un support de stockage externe connecté en USB (ex: Disque dur ou Clé USB)

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Oracle VirtualBox 5.2.14

VirtualBox 5Oracle VM VirtualBox est officiellement disponible  en version 5.2.14 Pour celles et ceux qui ne connaissent peut être pas encore ce logiciel, sachez que VirtualBox est une solution gratuite de virtualisation multiplateforme développée par Oracle.

En clair, grâce à VirtualBox vous avez la possibilité de virtualiser une multitude de systèmes d’exploitation (du plus ancien au plus récent) sans avoir à les installer physiquement sur votre machine. Ainsi, vous pouvez créer autant de machines virtuelles que vous le souhaitez sans toucher à l’intégrité de votre système existant.

De plus VirtualBox sait tirer pleinement parti des accélérations matérielles et plus particulièrement celles présentes dans les processeurs multicœurs de ces dernières années (ex: technologie VT Intel). VirtualBox est parfois bien utile lorsque l’on veut simplement tester un autre OS et encore plus lorsque l’on veut faire fonctionner d’anciens OS ou logiciels et matériels qui ne sont plus compatibles avec nos systèmes récents.

Cette mouture 5.2.14 apporte tout un lot de correctifs divers et variés.

Bonne virtualisation 😛

Chromium, la meilleure alternative à Google Chrome.

Capture d'écran ChromiumAlors que la loi RGPD vient d’entrer en vigueur le 25 Mai dernier dans l’ensemble de la Communauté Européenne, vous vous posez peut être la question suivante :

“J’utilise depuis des années le navigateur Google Chrome, mais qu’ advient-il de mes données et comment sont-elle exploitées par Google, entreprise ne résidant pas dans la CEE et soumise au Patriot Act ?”

(Il y a un vieil adage qui dit :  Quand c’est gratuit, c’est vous le produit….. ) 😕

Personnellement, je ne me pose pas cette question car je fuis comme la peste le navigateur maison du géant du web au profit de Mozilla Firefox que j’utilise au quotidien. Toutefois, afin de tester la compatibilité des différents moteurs de rendu HTML, j’ai besoin d’utiliser d’autres navigateurs. C’est pourquoi, pour simuler un rendu sous Chrome j’utilise le navigateur Open Source : Chromium.

Chromium est un navigateur communautaire Open Source dont le code libre a servi de base à : Google pour développer son navigateur maison : Chrome  😯

En gros, Google Chrome est une version propriétaire de Chromium (code fermé)  à laquelle la firme de Mountain View a intégré des fonctionnalités propres à ses services (Google search, Gcalendar, Gmail, Gdrive ….) et qui récolte des données sur ses utilisateurs.

A l’opposé, Chromium est un navigateur au code libre que tout le monde peut consulter et qui ne récolte aucune donnée utilisateur. Alors, vu que le moteur de rendu (webkit) est le même, que les performances sont identiques, c’est à mon avis le navigateur Chromium qui reste le choix le plus judicieux pour un utilisateur habitué à Google Chrome mais qui s’inquiète de l’utilisation faite de ses données utilisateur.

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Gérer vos addons pour OSMC en ligne de commandes

OSMC, est une distribution Linux Open Source, basée sur Debian et spécifiquement orientée Média Center. Couplée à KODI, OSMC est un excellent choix pour qui veut se créer un média center puissant et pas cher. Par exemple, le  Raspberry Pi 3 modèle B est une plateforme matérielle idéale pour cet usage car il allie : performances, prix contenu, faible consommation électrique et faible encombrement.

Logo OSMCAu delà du nombre conséquent de fonctionnalités proposées de base par les dépôts officiels d’ OSMC et KODI, il en existe de nombreuses autres sous forme d’addons a installer soi-même.

Toutefois, l’ajout de dépôts non officiels peut parfois se révéler fastidieux, surtout si votre télécommande n’a que des fonctionnalités clavier limitées et que votre media center se niche tout au fond de votre meuble TV. 😉

C’est pourquoi, nous allons voir ci-dessous comment gérer ces sources additionnelles en ligne de commande en les renseignant manuellement dans le fichier de configuration dédié.

Pour cela, il vous faut quelques prérequis :

  1. Le serveur SSH d’OSMC doit être activé.
  2. L’option “Accepter les sources inconnues” doit être activée dans les réglages système de OSMC.

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Les solutions gratuites de Kaspersky

Logo Kaspersky FreeJ’en avais parlé sur le blog l’été dernier. L’éditeur Kaspersky avait lancé une version gratuite et basique de son antivirus : Kaspersky Free Antivirus, que l’on peut télécharger en version française à cette adresse : https://www.kaspersky.fr/free-antivirus

Bien que se voulant un produit d’appel avant tout, cette solution gratuite n’est pas à négliger. En effet, sous un système Windows, un antivirus même gratuit vaut mieux que pas d’antivirus du tout. De plus, même si l’interface reste basique, c’est avec brio que l’éditeur russe vient marcher sur les plates bandes des concurrents du secteur (ex : Microsoft, Avast ou Avira…). Dans les faits, l’application est peu gourmande en ressources, sait exploiter pleinement les possibilités matérielles du système et comme les autres produits payants de la marque, elle reste redoutable dans la détection et l’élimination des menaces.

Dans la même veine, la maison Kaspersky propose d’autres outils gratuits comme par exemple :

Au delà de la polémique concernant l’espionnage potentiel des utilisateurs par les logiciels de la marque, je reste à titre personnel fidèle à Kaspersky. 😉